Publicité

Gestion du CEB : Assirvaden contre- attaque

6 juillet 2006, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Le président du conseil d?administration du Central Electricity Board (CEB), Patrick Assirvaden, soutenu par le Prime Minister?s Office, est monté au créneau hier pour réfuter certaines allégations. Celles-ci portaient sur la gestion du CEB. Lors d?un point de presse hier, il a voulu jouer la carte de la transparence et a expliqué les raisons de ces ?attaques gratuites? notamment à travers des tracts.

Patrick Assirvaden affirme que le jour de sa nomination, en septembre 2005, il avait décidé de mettre de l?ordre dans l?organisme. Exemples à l?appui, il souligne que le CEB est mal géré et que les heures supplémentaires pour 2005 payées atteignent Rs 95 millions. De janvier à juin 2006, elle est de l?ordre de Rs 45 millions. Il dénonce par la même occasion les ?têtes brûlées? qui ont saccagé douze machines contrôlant les heures supplémentaires.

?Tous ces manquements, c?est le consommateur qui le paye au final?, explique Patrick Assirvaden. Il ajoute que le stock de pièces de rechange estimé à Rs 1 milliard et la construction d?un quartier général au coût de Rs 600 millions ont été gelés sous sa direction.

Ce sont ces changements apportés qui ont provoqué ces tiraillements, fait-il ainsi ressortir. Et la réduction des heures supplémentaires n?a pas été une mesure bien accueillie. S?il admet que les heures supplémentaires sont nécessaires, le président du conseil d?administration précise que certaines sont complètement injustifiées. D?où les attaques de certains syndicats. ?Ce que nous voulons c?est mettre de la discipline?, martèle Patrick Assirvaden.

Il explique que les salaires des employés s?élèvent à près de Rs 420 millions par an. ?Il faut vraiment être des syndicats irresponsables pour ne pas comprendre ce problème?, soutient-il.

Par ailleurs, il ajoute que tous les manquements au sein de la Central Electricity Board seront sanctionnés. Il estime qu?il revient au président du conseil d?administration d?en donner l?exemple.

Publicité