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International
EUROPE. Un groupe d?opérateurs télécoms européens a annoncé hier un plan destiné à réduire de moitié pour les abonnés les coûts d?itinérance, dont ceux-ci s?acquittent quand ils passent un appel à l?étranger sur leur portable en utilisant le réseau d?un autre opérateur.
L?allemand T- Mobile, Orange, les italiens Telecom Italia et Wind, le norvégien Telenor et le suédois TeliaSonera ? qui regroupent ensemble quelque 200 millions de clients en Europe ? se sont mis d?accord pour plafonner le tarif de gros moyen qu?ils se facturent entre eux pour le service d?itinérance (?roaming?) à 0,45 euro la minute à partir d?octobre, et 0,36 euro à compter d?octobre 2007.
Cette décision est la dernière tentative en date visant à désamorcer les critiques de l?Union européenne, dont certains dirigeants ont agité la menace d?une régulation pour contraindre les opérateurs à réduire des pratiques tarifaires jugées ?excessives?.
PÉTROLE. L?Angola envisage de rejoindre l?Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a déclaré hier son ministre du Pétrole Desiderio Costa. Le pays, dont la production pétrolière offshore augmente rapidement, assiste depuis cinq ans environ aux réunions politiques du cartel en tant qu?observateur.
?Nous y songeons. Il faut que nous en discutions. Pour tous les producteurs, c?est une bonne chose d?adhérer à l?Opep?, a déclaré Costa à des journalistes avant la réunion du cartel à Caracas, au Venezuela. Le Soudan, également pays observateur aux réunions, a lui aussi été invité à rejoindre l?organisation.
La production pétrolière de l?Angola devrait dépasser les deux millions de barils par jour l?an prochain, contre 1,4 million de bpj à l?heure actuelle. Le Venezuela a par ailleurs indiqué qu?il aimerait voir l?Equateur, qui s?est retiré de l?Opep en 1992, réintégrer le cartel. L?Opep compte actuellement onze pays membres.
FRANCE. Le président de la commission des Finances du Sénat, l?UDF Jean Arthuis, propose des ?formules de licenciements négociés de fonctionnaires? pour réduire la dette publique de la France. Il est nécessaire de supprimer certains services de l?administration ?sinon on va droit dans le mur?, assure-t-il hier dans une interview au ?Parisien?.
?Il y a forcément des services qui ne sont plus utiles. Des restructurations s?imposent?, affirme-t-il en prenant l?Education nationale en exemple. ?On peut envisager des formules de licenciements négociés de fonctionnaires comme cela s?est passé au Canada?, explique-t-il. ?Certains se sont vu proposer un pécule de départ, l?équivalant d?un an de salaire, afin de retrouver du travail dans le privé ou, éventuellement, de créer leur propre entreprise.?
Au Canada, a-t-il ajouté, ?les résultats ont été très spectaculaires. Au bout de deux ans, le gouvernement avait réduit de 20% les effectifs des fonctionnaires, soit 90.000 postes. Cela lui a coûté 4,7 milliards de dollars canadiens mais il n?a mis que dix-sept mois pour amortir cette dépense?.
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