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Alain Gungaram reste introuvable
Six jours se sont écoulés et la famille Gungaram est toujours sans nouvelle d?un des siens, Alain, 54 ans. La police poursuit son enquête pour retracer cet employé de National agency for the treatment and rehabilitation for substance abusers (NATReSA) depuis 18 ans.
Seule sa voiture a été retrouvée. Elle était garée sur la falaise surplombant la Roche-qui-pleure à Gris-Gris. Le porte-feuille du disparu et d?autres effets personnels étaient dans la boîte à gants et dans le coffre. Une savate ramassée dans les environs n?appartient pas à Alain Gungaram. Son épouse Mireille, infirmière à l?hôpital Jawaharlall Nehru de Rose-Belle, et son fils Steve l?ont tous deux confirmé aux enquêteurs.
Cette disparition subite a plongé les Gungaram dans un état de choc. Rien ne laissait prévoir pareil événement. Alain aurait toujours eu un comportement cohérent. En début d?année, lui, ses frères et leurs familles respectives, se sont retrouvés autour d?un déjeuner. Alain était égal à lui-même.
Cet avis est partagé par Gérard Lesage, président du board de NATReSA. La dernière fois qu?il l?a vu, c?était vendredi dernier. «Je connais Alain Gungaram depuis l?époque où je dirigeais le Centre d?accueil de Terre-Rouge. Il était liaison officer au Trust Fund for the Rehabilitation of Drug Addicts, devenu depuis NATReSA. Nous avons sympathisé et il m?est toujours apparu comme un homme jovial. Je l?ai revu quand j?ai été nommé directeur du board. C?était toujours le même homme. La dernière fois que je l?ai vu, c?était vendredi dernier. Il avait l?air bien. Je suis surpris et triste de cette disparition».
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