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Psychose à la Fédération mauricienne de judo…
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Psychose à la Fédération mauricienne de judo…
La maîtrise de soi, le respect et la politesse sont les valeurs fondamentales que véhicule le judo. Néanmoins, samedi dernier, au dojo de Grande-Rivière-Nord-Ouest, le code moral de cette discipline a été bafoué. L’auteur d’un tel “sacrilège” se prénomme Michaëlla Mounawah, qui dit être “judokate”. Heureusement que le ridicule ne tue pas !
On dit toujours que l’exemple vient d’en haut. Alors que penser de judokas agressifs qui sont censés donner le bon exemple pour les jeunes adeptes du tatami qui les prennent souvent pour modèles ?
L’épouse d’un entraîneur national et la mère d’un judoka qui, de surcroît, n’ont malheureusement pas le sens de la critique. Ont-elles le droit d’injurier, d’insulter et de malmener autrui ? Nul ne peut le prétendre. Les Mounawah, pas plus que les autres.
Malheureusement, au dojo de Grande-Rivière-Nord-Ouest, quand on est parenté ou qu’on entre dans les bonnes grâces de la bonne personne, ces comportements anti-sportifs sont permis.
Au cas contraire, les témoins du regrettable incident dont j’ai été victime (agression verbale et physique de Jeanne et Michaëlla Mounawah) auraient réagi au quart de tour… Mais certaines méthodes d’intimidations, désormais étalées au grand jour, effarouchent même les plus courageux d’entre eux…
En fait, on a l’impression qu’une véritable psychose règne au sein de la Fédération mauricienne de judo. Sinon, comment expliquer qu’un entraîneur, employé du ministère de la Jeunesse et des Sports, ait pu rester insensible à de tels actes de violence ?
Mais bon, peut-être que si le judoka et sa mère en question ne s’appelaient pas Mounawah, sa réaction aurait été différente…
Ah, suis-je mal née ? Je ne le pense pas. Car si le pouvoir vous conduit à de telles bassesses, que Dieu m’en préserve!
Peut-être aussi que si mes assaillantes étaient autres que des Mounawah, le président de la Fédération mauricienne de judo (FMJ), Lindsay Paul, aurait adopté une attitude beaucoup plus ferme. Il aurait instauré une enquête fédérale au lieu de “prendre une initiative purement personnelle”. Quelle aberration !
Pour revenir sur les accusations de Jeanne Mounawah, qui nous déclare responsables du limogeage de Mike Mounawah de son ancien poste de secrétaire administratif de la fédération, sachez que nous ne regrettons rien.
Sans vouloir entrer dans les controverses, nous avions dénoncé une irrégularité. Mais il semble que ce n’était qu’une partie de l’iceberg.
Pour rappel, Mike Mounawah avait été nommé secrétaire administratif de la FMJ en juillet 2002 après la démission de Natacha Legoff-Rigobert. Mais le 25 janvier 2003, Mike Mounawah s’était rendu en France grâce à sa bourse olympique.
Et comme cette fonction ne pouvait être couverte à distance, on ne voit pas pourquoi Mike Mounawah aurait dû être payé à ne rien faire ! À moins que Mike Mounawah nous aurait caché des qualités autres que celles de judokas ?
Et pourquoi nous accuser aussi d’être la cause de la fuite de Yannick David du centre international de Rabat, où il était boursier de la Solidarité olympique ?
Même après réflexion, nous ne voyons pas en quoi nous serions responsables. Yannick David est, certes, un bon judoka, mais si au sein de la FMJ on n’a pas su lui inculquer de la discipline, ce n’est pas nous qu’il faut blâmer !
D’ailleurs, en parlant de discipline, on se demande bien qui la fait respecter au dojo et à la fédération où la lâcheté et les intérêts personnels semblent être les maîtres mots.
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