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“C’est un petit jeu risqué…”

13 octobre 2004, 20:00

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●<B>L’injonction logée en cour hier par le CSP ne vous permet finalement pas de tenir les élections ce soir. Vos réactions…</B> — J’ai reçu l’injonction d’un huissier hier soir au siège de la fédération. Bien évidemment, il faut respecter cet ordre de la cour. De notre côté, nous allons prendre l’avis de notre homme de loi car nous sommes appelés devant le juge Eddy Balancy le 25 octobre, date à laquelle l’injonction expire.

Je tiens à préciser que c’est un petit jeu risqué de poursuivre une fédération nationale. Les règles de la FIVB sont particulièrement sévères pour ceux qui salissent une fédération.

●<B> À la base de tout ce remue-ménage, il y a deux principaux problèmes, celui de la Malgache Glawdys et des deux Françaises d’Azur SC. Pensez-vous que l’AMVB a bien géré ces dossiers ?</B>

— On a commis l’erreur de nous précipiter dans ces deux cas. On aurait pu éviter bien des conflits. Mais il y a aussi le fait qu’on m’a induit en erreur. Là je parle du cas des deux Françaises. On m’avait assuré qu’elles n’avaient pas de licence chez elles. C’est en téléphonant à la fédération française que j’ai découvert la vérité. Et après tout il n’est pas normal que deux étrangères viennent jouer pour deux mois et retrouvent ensuite leur pays. C’est fausser complètement le championnat.

N’en déplaise à certains, la fédération a au bout du compte su régler les problèmes.

●<B>Et le cas du CNFVB. Est-ce normal que les jeunes en formation ne jouent pas en championnat ?</B>

— Sur ce coup, on a essayé de me faire porter le chapeau. Le Sport Organising Committee (SOC) a décidé en présence de George Appadoo du CNFVB que les sélections de la CJSOI disputeront uniquement la manche aller de la D2. Je tiens à préciser que je n’étais pas au pays. À leur retour, il y a eu une demande de réinsertion. Techniquement ce n’était pas possible. Le calendrier de la D2 est trop chargé. Mais, ce n’est certainement pas un règlement de compte.

●<B>Une année a-t-elle été suffisante pour atteindre vos objectifs ?</B>

— On ne peut faire de miracle en une année et encore moins avec des tireurs embusqués dans le coin.

N’empêche, on peut être fier de nous être associés avec un sponsor de taille, soit Albert Trading, à travers la marque Makita. On a ouvert le dialogue ce qui n’était pas le cas avant. Deux référendums ont été tenus afin d’avoir l’avis des membres sur l’organisation de la CCCOI sans le financement du MJS. On a relevé le défi avec brio en terminant avec Rs 150 000 de profit. Les Masters 2003 ont été une réussite totale au niveau du jeu et de l’organisation avec des tirages au sort tous les jours. Pour la première fois, le volley a tenu son rôle social en faisant une donation de Rs 5 000 à une oeuvre charitative.

Mon passage au Portugal lors du congrès de la FIVB nous a permis de lier des contacts. Maurice est en lice pour les qualifications des championnats du monde. D’ailleurs, le tournoi féminin se joue chez nous en février 2005. Sur le plan technique, nous sommes désormais en diapason avec les tournois internationaux grâce aux cours du Volley-ball Information system. Et il y a tellement d’autres objectifs atteints.

Ce n’est pas fini. Les volleyeurs seront ravis d’apprendre qu’il y aura le MVBA Awards cette année.

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