Publicité
De nouveaux membres permanents à l?ONU
Par
Partager cet article
De nouveaux membres permanents à l?ONU
Les dirigeants du Brésil, d?Inde, du Japon et d?Allemagne se rencontreront le 21 septembre à New York pour annoncer leur soutien mutuel à leurs candidatures à un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, a annoncé le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim.
«De même que nous considérons que le Japon et l?Allemagne sont des candidats naturels parmi les nations développées, je crois que vous pouvez dire que l?Allemagne et le Japon considèrent le Brésil et l?Inde commme des candidats naturels parmi les nations en développement», a déclaré Amorim à des journalistes lors d?une visite au Brésil du Premier ministre Junichiro Koizumi.
Le Conseil de sécurité comporte cinq membres permanents qui ont droit de veto - états-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne et France - et 10 membres non permanents. Kofi Annan, doit présenter cette année un plan de remaniement du Conseil, qu?il souhaiterait voir adopté dès l?an prochain. Toute modification de structure du Conseil de sécurité doit être approuvée par les deux-tiers des membres de l?Assemblée générale de l?Onu et tout membre permanent peut y opposer son veto.
Risque de crise politique au Burundi
Le Burundi ne sera pas prêt à organiser des élections attendues de longue date avant l?ultimatum du 31 octobre et ce retard pourrait plonger le pays d?Afrique centrale dans une crise politique, selon un haut responsable des Nations unies. Le gouvernement intérimaire est censé organiser des élections avant la fin octobre conformément à un accord de paix qui doit mettre fin à dix ans de conflit ethnique entre hutus et tutsis. Quelque 300 000 personnes ont été tuées depuis le début des violences en octobre 1993. Des combats sporadiques continuent près de la capitale Bujumbura alors que le Burundi doit encore approuver, avant les élections, une constitution considérée comme un élément crucial du processus de paix. Carolyn McAskie, la représentante spéciale au Burundi du secrétaire général des Nations unies, estime que la date butoir ne sera pas respectée.
Publicité
Publicité
Les plus récents