Publicité
Aimée maintient n’avoir rien à voir avec la hausse du Trade Fee
22 janvier 2014, 15:25
Par
Partager cet article
Aimée maintient n’avoir rien à voir avec la hausse du Trade Fee
Qui a décidé d’augmenter le Trade Fee ? Avec des hausses allant même jusqu’à 300 % ? Pas mon ministère, affirme, catégorique, le ministre Hervé Aimée. Il a voulu mettre les points sur les i ce mercredi 22 janvier alors que les Collectivités locales maintiennent que c’est lui le responsable.
Les négociations ont été faites entre deux associations «sans que le ministère ne soit au courant de quoi que ce soit». C’est ce qu’a affirmé le ministre des Collectivités locales, Hervé Aimée, lors d’un point de presse ce mercredi 22 janvier sur la hausse du Trade Fee. «Il est faux de dire que j’ai imposé le Trade Fee», a martelé le ministre.
Le ministère, soutient Hervé Aimée, n’a pas été mis au courant que deux associations, notamment l’Association of District Council et l’Association of Urban Authorities s’étaient réunies pour harmoniser le montant du Trade Fee. Il concède cependant que les collectivités locales avaient le libre choix de choisir le propre quantum. Mais, a-t-il ajouté, même si l’augmentation est justifiée ou pas, il n’apprécie guère le fait d’entendre dire que c’est lui qui a imposé ce montant.
Cette augmentation avait suscité de vives réactions chez les commerçants. Une manifestation s’était même tenue, en ce sens, lundi dernier 20 janvier à Port-Louis.
Les autorités vont-elles faire marche arrière ? Voire amender le Local Government Act de 2011 pour réduire le Trade Fee ? A ces questions, le ministre a répondu que «c’est envisageable à condition que les collectivités locales reconnaissent qu’elles ont fait une erreur en disant que j’ai imposé le montant de l’augmentation du Trade Fee.»
Publicité
Publicité
Les plus récents
Biens saisis
La FCC annonce une nouvelle vente aux enchères les 21 et 22 septembre
Conseil des ministres
Réforme de la politique sur le cannabis : le rapport bientôt examiné
Conseil des ministres
Chagos : Maurice surveille les éventuelles démarches des Maldives à l’ONU
«Financial Stability Report»
Le système reste solide, mais les risques s’accentuent
Conseil des ministres
Concentrix CVG : 303 emplois concernés par une fermeture prévue en novembre