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Sondage Ipsos : Sarkozy toujours en tête
Nicolas Sarkozy l’emporterait au second tour de l’élection présidentielle avec 53,5 % des voix face à Ségolène Royal, créditée de 46,5 % des intentions de vote, selon la 1ère vague du baromètre électoral quotidien d’Ipsos pour SFR et Le Point, rendue publique avant-hier.
Le candidat de L’Union pour un mouvement populaire (UMP) enregistre un gain de 0,5 point par rapport à la précédente enquête Ipsos réalisée les 23 et 24 février, tandis que la candidate socialiste recule d’autant. 12 % des personnes certaines d’aller voter n’ont pas exprimé d’intention de vote. Au 1er tour, Sarkozy arrive en tête, crédité de 32 % des intentions de vote (+1 point). Royal en recueille 25 % (-1), tandis que François Bayrou arrrive en troisième position à 18 % (+0,5). Jean-Marie Le Pen recule de 0,5 point à 12,5 %.
Loin derrière viennent Olivier Besancenot à 2,5 % (-0,5), Marie-George Buffet à 2 % (=), Arlette Laguiller à 2 % (+1), José Bové à 1,5 % (-0,5), Dominique Voynet à 1,5 % également (+0,5)et Philippe de Villiers à 1 % (-0,5). Quatre autres candidats restent stables à 0,5 % des intentions de vote : Gérard Schivardi, Frédéric Nihous, Corinne Lepage et Nicolas Dupont-Aignan. 9 % des personnes certaines d’aller voter n’ont pas exprimé d’intention de vote.
Ce sondage a été réalisé par téléphone les 26, 27 et 28 février auprès d’un échantillon national de 1 009 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.
<B>Le Pen estime être à 20 % des intentions de vote</B>
Jean-Marie Le Pen a estimé avant-hier soir qu’il était en réalité au-dessus de 20 % des intentions de vote et que François Bayrou, qui le devance dans les sondages, ne tarderait pas à s’effondrer.
“Je pense qu’actuellement, honnêtement, je suis au-dessus de 20 %”, a dit le président du Front national(FN) sur France 2. Interrogé sur les 19 % dont est crédité le candidat centriste dans un sondage Ifop pour Paris-Match, tandis que lui même obtient 12 %, Jean-Marie Le Pen a répondu: “Je ne suis très pas inquiet.”
“J’ai connu le même phénomène, c’était le phénomène Chevènement, qui fut comme ça porté au pinacle et qui s’est retrouvé à 6 %” en 2002, a-t-il dit. Le dirigeant du FN a souligné que, parallèlement à François Bayrou, lui-même progressait dans les récents sondages et a dénoncé l’acharnement des médias à vouloir faire du candidat centriste le “troisième homme” de la campagne présidentielle.
<B>© Le Monde 2007
Distribué par The New York Times Syndicate</B>
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