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Le Conseil de sécurité commence l''examen du dossier palestinien

26 septembre 2011, 20:00

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Le Conseil de sécurité commence l''examen du dossier palestinien

 Le Conseil de sécurité de l''''Onu a commencé le lundi 26 septembre à examiner la demande palestinienne de reconnaissance d''un Etat, qui devrait échouer selon toute vraisemblance.

Cette première discussion préliminaire ne devrait déboucher sur aucune décision, dit-on de source diplomatique, mais pourrait donner la température au sein d''une institution divisée au sujet de l''initiative du président de l''Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

Les Etats-Unis ont dit qu''ils opposeraient leur veto mais les Palestiniens espèrent obtenir neuf voix sur les 15 membres du Conseil de sécurité - le nombre minimum pour adopter une résolution sans veto -, ce qui constituerait une victoire morale.
S''ils ne les obtiennent pas, les Américains n''auraient pas besoin d''opposer leur veto. Un veto mettrait la diplomatie américaine dans l''embarras et pourrait déclencher des troubles antiaméricains dans le monde arabe.

Seuls six pays membres semblent certains de voter en faveur d''un Etat palestinien. Les quatre pays de l''Union européenne devraient s''abstenir ou voter contre et la Bosnie, la Colombie, le Gabon et le Nigeria n''ont pas encore annoncé leur décision et sont courtisés par les deux parties.

Le Conseil de sécurité devrait mettre en place cette semaine une commission chargée d''étudier le dossier palestinien.
Un mois ou davantage peut s''écouler avant le vote du Conseil.

La semaine dernière, le "Quartet" des médiateurs pour le Proche-Orient a proposé aux Israéliens et Palestiniens un cadre de reprise des négociations dans l''espoir de renouer un contact direct et faire oublier l''initiative de Mahmoud Abbas.

Les dernières négociations ont été interrompues il y a près d''un an, après la reprise de la colonisation israélienne en Cisjordanie.

Les Palestiniens ont déjà dit qu''ils n''accepteraient pas l''offre de dialogue du "Quartet" si Israël ne mettait pas un terme à sa politique de colonisation.

(Source: Reuters)

 

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