Publicité
Le « répondeur » du Samu fait grincer des dents
Par
Partager cet article
Le « répondeur » du Samu fait grincer des dents
Le courant ne passe pas entre le Service d?aide médicale d?urgence (Samu) et ceux qui y ont parfois recours. Au centre de la controverse, le « répondeur » qui se déclenche lorsque l?on compose le 114. Un volontaire s?en est plaint le 23 janvier, après l?accident fatal survenu à Sébastopol. Une voix préenregistrée lui a en effet demandé de rester en ligne et de se préparer à donner ses nom, prénoms, adresse et le motif de son appel? après le bip sonore. Irrité, le volontaire a raccroché. « Il y a un malentendu », explique le Dr Subodh Nundloll, directeur du Samu. « Cette bande préenregistrée déroute encore le public qui croit qu?il s?agit d?un répondeur. Or ce n?en est pas un. Ce système s?inspire de celui utilisé en France. Il a été mis en place pour faciliter le travail du secouriste de garde. Ainsi il n?a pas à répéter à chaque fois les mêmes questions. » Une fois que ces premiers renseignements sont notés, l?appel est traité par un médecin attaché au service.
Il recueille alors le maximum d?informations pour estimer la gravité de la situation et décider s?il y a lieu d?intervenir sur place.
Sur les 700 à 1 000 appels reçus chaque jour, seuls une cinquantaine sont pris en charge par le Samu dont les équipes sont postées dans chaque hôpital. Il est évident que les campagnes d?informations lancées en décembre l?année dernière pour mieux informer le public, n?ont pas atteint leur but. Ce service très demandé a besoin d?être mieux compris pour être utilisé à bon escient. Avis donc à tous les intéressés.
Publicité
Publicité
Les plus récents