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L?absentéisme à l?école sera puni

18 octobre 2007, 20:00

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C?est presque entré dans les m?urs? estudiantines. Au troisième trimestre, les salles de classes de Form V et Upper VI de nombreux collèges sont presque désertes, les collégiens privilégiant les leçons particulières et les sorties entre camarades. D?autres, en notamment en Form IV et Lower VI, semblent apprécier l?école buissonnière. Parfois avec la complicité de leurs parents ! Désireux d?agir de manière forte, le gouvernement prépare des amendements aux Education Act et Private Secondary Schools Authority Regulation pour mettre un frein à un phénomène qui prend de l?ampleur. Au niveau du ministère de l?Education, l?on espère pouvoir appliquer les nouvelles mesures à la rentrée 2008.

Parmi les principales options à l?étude : l?expulsion pure et simple d?un collège si un étudiant s?est absenté durant une période cumulative de plus de quatre semaines sans justification raisonnable. L?élève aura cependant une chance d?être repêché en demandant une admission dans une autre école. Un comité mixte ministère de l?Education et managers de collèges privés avait proposé en 2003 de donner qu?une seule chance à l?élève exclu de se faire réadmettre dans une autre institution.

Actuellement, l?article 22 du PSSA Regulation GN 234/77 stipule qu?une expulsion pour absentéisme n?est possible qu?en cas ?d?absence continue de pas moins de quatre semaines sans justification raisonnable?.

Ce règlement, sous sa forme actuelle, est jugé inadapté et insuffisamment strict. Deux changements sont donc à l?étude. Changer le ?continue? en ?cumulatif?, d?une part, et étendre cette mesure aux collèges d?Etat, d?autre part. Le comité mixte avait également proposé d?officialiser une date s?appliquant à toutes les écoles à la fin de septembre pour que les étudiants de Form V et Upper VI puissent se consacrer aux révisions. En revanche, ils souhaitent que les enseignants continuent à être présents afin de répondre aux besoins académiques de leurs élèves.

Les managers du privé demandent également que la loi soit appliquée de manière plus stricte. Celle-ci prévoit déjà que si des collégiens ou écoliers se trouvent dans la rue ou dans des lieux publics durant les heures de classe, ils peuvent être arrêtés pour vagabondage. Au ministère, un responsable affirme que le dossier a été soumis au State Law Office.

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