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Fazekas compare le CIO à la Gestapo
Le Hongrois Robert Fazekas, déchu de son titre olympique au lancer du disque pour violation des règlements antidopage, a accusé jeudi le Comité international olympique d'avoir utilisé des méthodes
« dignes de la Gestapo » et parle de faire appel de la décision.
« J'ai été mal traité. Ils m'ont déshabillé et ont même regardé dans mon derrière », a déclaré Fazekas, cité par l'agence de presse publique hongroise MTI. « C'était digne des méthodes de la Gestapo pendant la Seconde Guerre mondiale », a-t-il ajouté.
Des milliers de personnes ont défilé à Szombathely, la ville natale de Fazekas, en Hongrie, pour lui manifester leur soutien.
Mardi, le CIO a exclu Fazekas des JO au motif qu'il a refusé de fournir un échantillon complet d'urine à l'issue de la finale du disque, une violation des règlements antidopage selon le CIO.
Les responsables du contrôle de Fazekas ont refusé de laisser l'athlète tout seul au moment d'uriner craignant une éventuelle falsification de son échantillon. Le Hongrois a alors affirmé ne pas pouvoir fournir davantage d'urine.
Fazekas a annoncé qu'il ferait appel de la décision du CIO de lui retirer sa médaille d'or et qu'il prouverait son innocence. « Je n'ai pas donné un échantillon positif », s'est-il défendu. « Mon but est que le CIO analyse l'échantillon que je lui ai donné et annonce le résultat. C'est le plus important pour moi. »
Fazekas reconnaît avoir commis une faute en quittant la salle de contrôle antidopage avant d'avoir fourni la quantité d'urine demandée.
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