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Brève
FIREMOUNT TEXTILE. Mauvaise passe pour quatre ouvriers bangladeshis. «J?invite le ministère de la Justice à s?occuper du cas de ces travailleurs en détresse», dit Fayzall Ally-Beegun, le négociateur de quatre ouvriers bangladeshis de l?usine de textile Firemount Ltd à Goodlands. Ces ouvriers étrangers ne savent plus à quel saint se vouer. Leur contrat de travail a été résilié depuis quatre mois, après une altercation survenue entre l?un d?eux et un membre de la direction. Ce dernier a porté plainte à la police, affirmant que les trois collègues de l?agresseur présumé ont été témoins. Les ouvriers licenciés sont donc sans paie et la direction leur demande maintenant de quitter le dortoir de l?usine. Ils ont retenu les services de Me Kishore Peertab pour les défendre devant la cour industrielle où ils doivent se présenter les 15 et 30 de ce mois. Entre-temps, dit Fayzall Ally-Beegun, ils doivent habiter le dortoir de l?usine, jusqu?à la fin du procès. Dans l?immédiat, des ouvriers indiens, ainsi que la Federation of Parastatal Bodies and Other Unions aident financièrement les quatre licenciés, notamment pour la nourriture.
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