Publicité
“Nous sommes condamnés à bien faire”
Par
Partager cet article
“Nous sommes condamnés à bien faire”
● <B> Comment va se matérialiser le slogan “Bizin sanzman dan municipalité” à Curepipe ?</B>
Il y a les problèmes de chiens errants, d’asphaltage, de voirie… Il s’agit aussi pour moi de donner un coup de neuf aux bâtiments publics et privés de la ville. Pour cela, je vais inviter les propriétaires des immeubles commerciaux et les particuliers à travailler sur un plan commun pour revaloriser la ville.
● <B>Quel état des lieux faites-vous de la ville de Curepipe?</B>
Etant moi-même curepipien, je suis tout à fait conscient des problèmes d’insalubrité, de marchands ambulants qui pullulent dans la ville, de drains, de voirie et du marché qui est un véritable eyesore. Au niveau municipal, j’ai établi un premier contact avec les différents chefs de départements ; j’ai constitué les commissions et choisi leurs présidents. Maintenant le train est en marche. Nous sommes condamnés à bien faire et nous n’allons ménager aucun effort en ce sens.
● <B>Quelles sont vos priorités ?</B>
Nous allons être confrontés à la période cyclonique et il faut nous y préparer. Il y a ainsi un travail urgent à faire au niveau des drains. Nous voulons aussi régler la question des marchands ambulants tout en tenant compte de la dimension humaine du problème. On veut aller vite mais sans brûler les étapes.
● <B>Il a aussi beaucoup été question, pendant la campagne, de rendre à la ville son cachet touristique et culturel. Qu’en est-il au juste ?</B>
Avec les fêtes Divali et Eid déjà, nous allons avoir plusieurs jours de festivités en collaboration avec la direction de la société Lake Point. Au niveau de la commission du bien-être et des loisirs, nous travaillons à donner une vie musicale à la ville. Nous allons ainsi faire venir des orchestres à l’hôtel de ville ou au Jardin botanique.
● <B>Est-ce que vous avez identifié une priorité personnelle ?</B>
Puisque les citadins focalisent leur attention sur le centre-ville, il importe de revoir le marché. En commençant par le centre, on atteindra les périphéries. Pour le marché, j’ai déjà discuté avec le ministre David. Il va m’envoyer des experts et nous allons probablement prendre exemple sur le marché de Port-Louis.
● <B>Vous avez un plan pour dératiser la ville ?</B>
Ce problème est dû aux drains. Il devrait donc être atténué une fois la question des drains réglée. Nous avons la volonté de faire avancer les choses et, cela, en consultation avec tous les partenaires et les citadins. Concernant le marché, nous allons également consulter les maraîchers afin que tout le monde ait le sentiment de contribuer au développement de la ville.
<I>Propos recueillis par</I>
<B>Nazim ESOOF</B>
Publicité
Publicité
Les plus récents