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Education : Caritas offre un repas chaud à 85 enfants scolarisés de Roche-Bois
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Education : Caritas offre un repas chaud à 85 enfants scolarisés de Roche-Bois
L’association Caritas avance dans son projet d’offrir un repas chaud à chaque enfant de l’école primaire Emmanuel-Anquetil et à ceux du centre d’éveil des tout-petits. Cette initiative a été rendue possible grâce au financement de la Mauritius Export Association (MEXA).
Un ventre rempli afin de mieux apprendre. Voilà l’objectif de Caritas de Roche-Bois. Un projet de plus d’un million de roupies qui vient de se concrétiser avec l’aide financière de la MEXA. Les représentants de l’association des exportateurs ainsi que le ministre de l’Intégration sociale étaient présents à l’inauguration de la nouvelle cuisine de Caritas de Roche-Bois.
Patricia Adèle-Félicité, secrétaire de Caritas Ile Maurice, déclare que le projet de nourrir les 85 enfants a commencé avec une quinzaine d’écoliers. « Quand nous sommes allés à l’école Emmanuel-Anquetil pour expliquer le projet, le maître d’école nous a confié qu’il y avait quelque 80 enfants qui venaient à l’école sans déjeuner », précise-t-elle.
Et c’est le début d’une grande campagne de solidarité. Les entreprises évoluant dans l’alimentaire commencent à offrir des denrées à l’association. Mais Caritas devait encore avoir une cuisine pour préparer ces repas chauds.
Une petite cuisine offerte par l’église de l’Assomption de Roche-Bois se transforme en grand espace très bien équipé pour accommoder les bénévoles qui préparent quotidiennement les 85 assiettes de repas chaud.
Yogesh Singh, vice-président de la MEXA CSR Fund, affirme, pour sa part, que la MEXA a plusieurs critères de validation d’un projet CSR. « Les principaux axes sont l’éradication de la pauvreté et l’encadrement des jeunes. Et nous sommes fiers de dire que nous avons atteint nos objectifs », affirme-t-il.
Quant au ministre de l’Intégration sociale, Suren Dayal, il dit avoir noté que les entreprises ont bien compris le message gouvernemental, qui est « d’aider les plus vulnérables à commencer par la petite enfance ».
« Aucun enfant n’est né bête. Dieu a placé en chacun d’eux un potentiel qui sommeille encore. D’où l’importance des centres d’éveil », soutient-il. Et d’ajouter que son ministère ne fait pas dans l’assistanat mais dans l’autonomisation.
« Le mieux, c’est de rendre aux gens leur dignité. Qu’ils se mettent debout avec l’aide du gouvernement mais qu’ils s’appuient sur leurs propres efforts », ajoute-t-il.
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