Formation: Maurice renforce sa capacité de gestion des obligations fiscales

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(De g. à dr.) Mahmad Oozeer, de la MRA, Ben Lim, d’Andersen Mtius, et le ministre Mahen Seeruttun, au lancement de la formation, le 18 janvier.

(De g. à dr.) Mahmad Oozeer, de la MRA, Ben Lim, d’Andersen Mtius, et le ministre Mahen Seeruttun, au lancement de la formation, le 18 janvier.

Le coup d’envoi d’une série de cours sur la fiscalité comptable a été donné le mercredi 18 janvier à l’hôtel «Hennessy Park», à Ébène. L’objectif de ces cours, assurés conjointement par le service formation du ministère des Services financiers et un cabinet de conseil privé : relever le niveau d’application dans le pays des obligations locales et internationales.

Grâce à une collaboration privé-public, Maurice vient de prendre des dispositions pour que la perception de toutes les formes d’impôts et taxes pour alimenter les caisses de l’État, des collectivités publiques, etc., se fasse dans la compréhension, le recours au mode approprié et la conformité aux lois locales et internationales. Durant toute l’année courante, une série de formations seront donc assurées pour relever le niveau d’application des obligations fiscales, tant locales qu’internationales. 

Les deux entités impliquées dans cette démarche sont le Financial Services Institute (FSI) du ministère des Services financiers et de la bonne gouvernance et Andersen (Mauritius), un cabinet expert de conseil en fiscalité et comptabilité. Ce programme de formation a été lancé mercredi dernier à l’hôtel Hennessy Park, à Ébène. Dans son intervention, le ministre des Services financiers et de la bonne gouvernance, Mahen Seeruttun, s’est félicité que la nécessité de relever le niveau des compétences pour l’application des dispositions des législations locales et internationales ait permis la mise en place de ce projet public-privé de formation. 

Cette formation, a ajouté le ministre, est le résultat des leçons tirées des épreuves que la pandémie de Covid-19 a fait subir à toutes les économies du monde. Il s’agit de consolider ses capacités à rebondir après avoir été profondément secoué par ces épreuves. Mahen Seeruttun a donc donné un aperçu des priorités de son ministère en 2023. «La priorité des priorités pour nous consiste à mettre en place des initiatives susceptibles de nous aider à développer les talents pour nous assurer que nous disposons des compétences requises pour répondre aux exigences du futur.» 

À la fin de cette série de formations, la complexité apparente du système de perception de la taxe à tous les niveaux de cet exercice ne devrait constituer aucun mystère aux yeux des bénéficiaires, tant dans les perspectives du régulateur de la fiscalité que dans celui des experts fiscaux privés. Une initiative qui est loin de déplaire à Sudhamo Lal, le directeur général de la Mauritius Revenue Authority (MRA), qui s’était fait représenter par son directeur du département chargé des opérations de la MRA, Mahmad Oozeer. 

Pour ce dernier, l’initiative du FSI et d’Andersen (Mauritius) est la démarche indispensable pour aider à l’acquisition de la maîtrise et la compréhension des changements permanents auxquels le monde de la fiscalité est soumis. Parmi les facteurs à l’origine de ces changements, Mahmad Oozeer a cité, entre autres, les développements dans le secteur de la technologie qui , selon lui, impactent directement et indirectement les systèmes de perception de la fiscalité.

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