L'express leaks du dimanche 15 janvier au vendredi 20 janvier

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

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Protez montagn

Les préparatifs pour commémorer l’abolition de l’esclavage le 1er février prochain sont en cours. Des grincements de dents se font déjà entendre. Dans les couloirs du ministère des Arts et du Patrimoine culturel, on déplore que le ministre se soit interrogé sur la nécessité de demander aux présidents de trois corps paraétatiques de déposer une gerbe ce jour-là. Dans la foulée, d’autres responsables auraient l’intention de demander au singing priest de rendre les Rs 10 millions accordées par l’Etat pour la rénovation du presbytère de l’église Saint-François d’Assise à Pamplemousses, dont il est le curé.

Clash ministre-président conseil de district

Un ministre d’une circonscription du Nord ne veut plus entendre parler d’un président d’un conseil de district fraîchement reconduit à son poste. Déjà qu’il n’approuvait pas ce choix, il y a une semaine, il a donné une réception en l’honneur de plusieurs conseillers sauf le président. Du coup, certains qui sont proches du président ont boudé cette rencontre sociale.Il se chuchote que le ministre mènera la vie dure au président. 

Franklin petar-fizet

Une semaine déjà depuis que l’affaire Franklin a connu un développement majeur avec l’opération de com’ de l’intéressé. Opération qui se voulait blanchissante pour Franklin et accablante pour Bruneau Laurette, mais qui a tourné à l’avantage de ce dernier et au désavantage du premier. Et de ses soutiens venant de la police. Qui ellemême, du moins la SST, bénéficie de la confiance totale du gouvernement. On a vu le PM faire le tour de l’île pour parler de la SST, d’Akil Bissessur et de son radar. Puis de Bruneau Laurette. Or, depuis samedi dernier, c’est le silence total à ce propos du côté du PM. Réfléchit-il toujours sur ce qu’il va dire ? Ou attend-il un autre événement pour détourner l’attention de cette affaire ?

Bureau gratos

À qui appartient ce bureau à la Sterling House ? Officiellement à un ancien haut-fonctionnaire qui s’est enrichi dans l’immobilier, mais en fait, à une VVIP, et ce depuis quelques années. Mais cette VVIP ne voulait pas l’enregistrer à son nom et a laissé la propriété au nom du vendeur. Et lorsqu’elle a voulu le faire, c’était trop tard, car les lois ont été amendées obligeant la transaction à être faite en toute transparence. Point de «quittance hors de la vue du notaire» par exemple. Le bureau est donc condamné à rester la propriété du vendeur. À jamais. Et la location ? Comme elle doit être payée au vrai propriétaire – sinon cela se saura, vu surtout que les locataires sont des légistes – la VVIP a choisi de laisser sa dévouée avouée et une avocate proche du cercle l’occuper gratuitement. Même le syndic n’est pas payé car si la VVIP subit un manque à gagner, elle ne veut pas payer de sa poche le syndic. Et les légistes ne peuvent le faire pour les mêmes raisons que pour la location. 

Trois syndicalistes victimisés

Narendranath Gopee et Navin Ramgoolam ont évoqué les cas de trois syndicalistes qui ont été licenciés sous l’actuel régime alors que leur travail était apprécié. Le leader du Parti travailliste a promis de les réintégrer s’il revient au pouvoir.

Piston

“We are hereby expressing our complete dismay and deep concern following the recent appointments of the two junior-most and less deserving officers at the MES in the above position”, écrivent des employés du Mauritius Examination Syndicate. Selon eux, c’est un cas flagrant de communalisme et de piston. 

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