Publicité

Le couple Moheeputh voulait un autre bébé après 12 ans: le nourrisson est décédé…

9 août 2017, 13:57

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Le couple Moheeputh voulait un autre bébé après 12 ans: le nourrisson est décédé…

La joie de vivre a laissé la place à la tristesse chez le couple Moheeputh, à Rivière-des-Créoles. Cela, depuis que son bébé est décédé quelques jours après sa naissance. Amit Moheeputh, le père du nourrisson, crie à la négligence médicale et a rapporté l’affaire à l’hôpital. Une enquête interne est en cours…

Meera Moheeputh n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle a le regard perdu. Lorsqu’elle est questionnée sur les circonstances du drame, elle ne réagit pas. «Nous avons décidé d’avoir un deuxième enfant après 12 ans et nous ne nous attendions pas que les choses se passent comme ça», confie Amit Moheeputh.

La grossesse de Meera Moheeputh s’est déroulée sans complications, jusqu’au vendredi 28 juillet, date à laquelle son médecin traitant lui a demandé de venir à l’hôpital de Rose-Belle pour l’accouchement. Mais, il n’y était pas. Celle qui s’apprêtait à devenir mère était à son huitième mois de grossesse. «Déjà, lorsque les infirmières m’ont examinée, elles m’ont dit que le cœur du bébé ne battait pas à un rythme normal. Un médecin est arrivé peu après et sans même jeter un coup d’oeil à mon dossier, il m’a demandé de me reposer et est reparti», raconte-t-elle.

Ce n’est que le lendemain matin que la jeune femme a été transportée en salle d’opération. Meera Moheeputh explique que dès que le gynécologue l’a examinée, il lui a dit qu’il fallait faire une césarienne. «Kouma linn koup mo vant, dokter-la inn dir get makatia ki finn arivé. Monn per é monn démann li kinn arivé. Li pann réponn.» Sa fille est admise à l’Intensive Care Unit. Le personnel informe Meera que cette dernière a avalé de la matière fécale. Elle est décédée le mardi 1er août. Amit estime que si le personnel hospitalier s’était occupé de sa femme plus tôt, leur bébé aurait pu être sauvé.

Sollicité, un cadre de l’établissement de santé a déclaré que «si dimounn-la pé port plint bé pou éna enn lanket lerla ava geté. Aster-la pa kapav dir nanyé».