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Le Labyrinthe : La Terre Brûlée

13 octobre 2015, 07:08

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Le Labyrinthe : La Terre Brûlée
Le Labyrinthe revient en salles avec un second épisode qui permet de retrouver les protagonistes de la franchise littéraire de James Dashner là où on les avait laissés, c’est-à-dire hors du dédale et de la verdoyante prairie isolée où ils étaient confinés. Cette fois, on abandonne immédiatement les enjeux fantastiques pour faire place à un univers dystopique. Notre note :  7/10
 
Après s’être échappés du labyrinthe, Thomas et les autres «blocards» font la connaissance de M. Janson. Celui- ci les emmène dans un complexe fortifié et leur explique que la terre a été ravagée par un terrible virus répandu par une organisation nommée WICKED et qui a transformé presque tous les habitants de la planète en zombies assoiffés de sang. Dans le complexe, où ils reçoivent nourriture et soins médicaux, Thomas et les autres rencontrent d’autres survivants dans d’autres labyrinthes.
 
Soupçonneux quant aux véritables activités du complexe, Thomas finit par découvrir qu’Ava, la dirigeante de WICKED, est toujours vivante, que Janson travaille en fait pour elle et qu’il se prépare à se livrer à d’autres expériences sur les adolescents. Ayant appris l’existence d’un groupe de résistants à l’extérieur, les survivants s’évadent du complexe pour les rejoindre. Ils doivent se rendre dans les montagnes et pour ce faire, il leur faut traverser une terre ravagée, la Terre Brûlée…

LA NOTE : 7/10

Après un premier volet rafraîchissant, qui rappelait le mystère d’un bon épisode de La Quatrième Dimension, une version adolescente de la série Lost ou encore la mythologie grecque, Le Labyrinthe revient en salles avec un second épisode qui permet de retrouver les protagonistes de la franchise littéraire de James Dashner là où on les avait laissés, c’est-à-dire hors du dédale et de la verdoyante prairie isolée où ils étaient confinés.
 
Ce qui est intéressant c’est que l’équipe aux commandes de ce deuxième volet ne s’est pas contentée de faire du copier-coller pour cette suite, mais elle a plutôt cherché à faire un film différent. On abandonne donc immédiatement les enjeux fantastiques pour faire place à un univers dystopique – certes, avec des clichés que le premier film avait su éviter. Ici donc, bienvenue dans un monde post-apocalyptique ravagé, où une organisation totalitaire, WICKED, sélectionne les vies, pour trouver le vaccin miracle à un mystérieux virus mortel, qui a transformé la population humaine en créatures avides de sang. En gros, un genre de mash-up entre Mad Max et Resident Evil.
 
L’intérêt, c’est ce que cela donne le prétexte au cinéaste de réaliser des séquences dans des lieux particulièrement différents, avec différentes ambiances. Ainsi, si le début du film se déroule dans une sorte de prison high-tech pour ados, on retrouve rapidement les protagonistes dans un désert – la Terre Brûlée en question – puis dans des souterrains, ou des villes en ruines, ou encore dans une sorte de bidonville post-apocalyptique.
 
Ces cadres si différents donnent lieu à des séquences d’action particulièrement divertissantes, généralement des poursuites car nos protagonistes tentent d’échapper à toutes sortes de choses – des zombies, des soldats, des éclairs, des visions, etc. Ce qui tempère, néanmoins, le plaisir du spectateur, c’est l’abondance de stéréotypes, notamment de rares adultes présents à l’écran, qui s’obstinent à reproduire des figures vues maintes fois auparavant. On pense notamment à Lili Taylor, dans sa bonté, et Patricia Clarkson dans sa vilenie, une sorte de dualité visuelle un peu primaire (l’une tout de blanc vêtue, et l’autre dans des habits plus sombres, mais plus simples). Au final, ce film est un divertissant simple, mais intéressant, et il ravira certainement petits et grands. À voir pour les fans du premier volet et les amateurs de films d’aventure.
 

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